De qui sommes-nous fans ? Et sommes-nous VRAIMENT capables d’être fans ? Est-ce que les innombrables phénomènes d’hystérie collective ne sont pas en train de nous couper la chique ? La groupie-mania est presque devenue un mode de communication. Une façon d’être au monde. On adore ou on déteste. On se meurt d’amour ou on abhorre. Et quand on aime, on s’entiche de façon démesurée. Une érotomanie sans filtre et sans pudeur pour tout et n’importe quoi. N’importe qui ? Non, quelqu’un : Beyoncé, Bruel, Trump, le Che, Mbappé ; ou… Johnny Hallyday.
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